vincent le texier
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PENELOPE

Fauré

Bozar (Bruxelles), 2017

 

"Tra i più applauditi il baritono Vincent Le Texier che con la sua sicurezza e il timbro elegante ha espresso tutta la nobilità del pur umile ed anziano pastore Eumée che mai ha vacillato nella sua fedeltà ad Ulysse." 

Alma Torretta - giornaledellamusica.it  

 

 "Vincent Le Texier personnifie un Eumée de grande stature au moyen d’une voix puissante et richement timbrée qui rappelle celle de José Van Dam, présent en tant que spectateur, le baryton ayant si souvent chanté avec Plasson." 

Sébastien Foucart – ConcertoNet.com

                                                                                                                                                        

 "l’Eumée éclatant de Vincent Le Texier" 

Martine D.Mergeay – La Libre Belgique  

 

 

SAINT FRANCOIS D'ASSISE

Olivier Messiaen

Tokyo, 2017

 

"Vincent Le Texier as the title role demonstrated superb levels of modulation creating a delicate feeling of floating. Truly, it was rare to enjoy a performance attaining such a high degree of perfection." 

Yuji Numano - Yomiuri Shimbun

 

 

DON QUICHOTTE

Jules Massenet

Saint Etienne, 2020

 

«Vincent Le Texier, sublime Don Quichotte à Saint Etienne»
«Le rôle-titre est incarné avec force et fragilité par Vincent Le Texier, dont le jeu est épatant de bout en bout. Pétri de chevalerie, de noblesse, de crédulité ou bien
d’optimisme aveugle en l’être humain, il offre à voir une folie de laquelle naît une empathie bienveillante. Attachant et terriblement crédible avec ses cheveux en bataille, on ne peut que souffrir en silence avec lui lorsqu’il reste brisé, éteint, émietté après le refus de Dulcinée. Vocalement, il met sa voix profonde au service de cet être fragile, n’appuie pas trop sur le vibrato, projette loin et clairement, et fait montre d’un travail précis sur la partition et le texte qu’il
déclame avec une remarquable netteté.»                                                                  

Elodie Martinez Opéra Online 02/02/2020

 

« Merveilleux baryton-basse, remarquable acteur et diseur, Vincent Le Texier, en chemise de nuit, avec sa voix puissante et touchante, est un Don Quichotte hagard et rêveur, qui s’émeut et s’emporte puis se perd dans ses songes, capable aussi d’articuler avec naturel des phrases comme : « Cette gaîté m’emparadise ! / Je voudrais que la joie embaumât les chemins... »                                      

Fabrice Malkani Forum Opéra 31/01/2020

 

 

PELLEAS ET MELISANDE

Claude Debussy

Montpellier 2022

 

« On ne présente plus Vincent Le Texier. Il campe un Arkel d’anthologie, tant par la qualité de son chant que par sa présence. Tout sauf naïf, larmoyant et manipulateur, il va progressivement sortir de sa torpeur pour devenir un des personnages les plus émouvants, spécialement au dernier acte. La voix, admirable, sait se faire impérieuse comme aimante, caressante, toujours intelligible, magnifique de projection. »

Yvan Beuvard – Forum Opéra 11/03/2022

 

 « Selon notre perception, c’est toutefois Vincent Le Texier en patriarche Arkel, qui surplombe le plateau. Son jeu de scène en prophète aveugle, ses tremblements maîtrisés n’ont d’égal que la maîtrise vocale d’un épigone debussyste, qui a chanté Golaud pendant des décennies, de Moscou (première en 1988 sous la baguette de M.Rosenthal) à l’Opéra de Paris. Depuis quelques années, il confère une aura majestueuse au roi dépassé par la fatalité : l’outre-tombe de ses graves, le métal de ses aigus se marient à l’or des trombones et tubas (11e scène,début du IV). »

Yseult – Première Loge 11/03/2022

 

« La présence d'Arkel, faite d'autorité et de sagesse (même si elle est aveugle) est portée entre lumière et pénombre par le timbre profond de Vincent Le Texier. »

Emmanuel Deroeux – Olyrix 10/03/2022

 

« Vincent Le Texier impose un Arkel écrasant, par sa stature, par l'ampleur de son instrument, mais surtout parla douleur et la tension qui émanent de son personnage de vieillard crucifié par la maladie. Cette interprétation,à la fois pleine de noblesse et quasi expressionniste, produit un impact théâtral formidable. »

Jacques Bonnaure - Opéra magazine